top of page

Avocat en bail commercial

Le bail commercial engage généralement le bailleur et le locataire dans une relation de longue durée.

 

Les clauses négociées lors de sa signature, l’évolution du loyer, les conditions d’exploitation du local ou les modalités de renouvellement peuvent avoir des conséquences importantes sur la valeur du fonds de commerce comme sur celle de l’immeuble.

​

Le Cabinet TAILLANTER accompagne à Lyon les bailleurs, locataires et entreprises pour négocier, analyser et sécuriser leurs baux commerciaux, mais également pour traiter les difficultés et contentieux qui peuvent survenir pendant leur exécution ou lors de leur renouvellement.

​

Maître Maxime TAILLANTER, avocat au Barreau de Lyon intervenant régulièrement en matière de baux commerciaux et chargé d’enseignement à la Faculté de droit de l’Université Lumière Lyon 2, conseille et représente les parties confrontées aux difficultés juridiques relatives à leur bail commercial.

​

Le statut des baux commerciaux est principalement organisé par les articles L. 145-1 et suivants du Code de commerce. Il fixe notamment des règles particulières concernant la durée du bail, le droit au renouvellement, l’évolution du loyer, le refus de renouvellement et la résiliation.

​

Pour une présentation plus exhaustive du régime juridique applicable, vous pouvez également consulter notre Guide complet du bail commercial

Signature d’un contrat de bail commercial accompagné par un avocat
Vue de Lyon, où le Cabinet TAILLANTER intervient en matière de baux commerciaux
Locaux commerciaux en pied d’immeuble illustrant les enjeux du bail commercial


L’accompagnement d’un avocat en bail commercial à Lyon
 

L’accompagnement d’un avocat en bail commercial à Lyon

Le recours à un avocat ne se limite pas aux situations dans lesquelles un procès est déjà engagé.

 

Une analyse en amont peut permettre d’identifier une clause défavorable, une difficulté relative à la destination des locaux, un risque lié à une garantie ou encore les conséquences futures d’un mécanisme d’indexation.

​

Pour le locataire, le bail détermine une part importante du coût et des conditions d’exploitation de son activité. Il convient notamment d’examiner le montant du loyer, les charges et travaux supportés, les activités autorisées, les garanties demandées ainsi que les possibilités de céder le bail ou le fonds.

​

Pour le bailleur, le contrat doit protéger les conditions d’utilisation de l’immeuble tout en organisant clairement les obligations du preneur.

 

La rédaction du bail doit également permettre d’anticiper les situations d’impayé, de changement d’activité, de cession ou de renouvellement.

​

La difficulté consiste souvent à ne pas isoler une clause ou une procédure du reste de la relation contractuelle.

 

Une solution juridiquement envisageable doit également être appréciée au regard de ses conséquences économiques et de la stratégie recherchée par le bailleur ou le locataire.


Négocier et sécuriser le bail commercial avant sa signature
 

Négocier et sécuriser le bail commercial avant sa signature

Le statut des baux commerciaux encadre fortement la relation entre les parties, mais de nombreuses stipulations restent négociables.

 

Les choix opérés à la signature peuvent produire leurs effets plusieurs années plus tard, notamment à l’occasion de travaux, d’une cession du fonds ou du renouvellement.

​

La destination des lieux, les charges, les travaux, les garanties, la clause résolutoire, les conditions de cession et les mécanismes relatifs au loyer doivent donc être examinés ensemble.

 

Notre page consacrée aux clauses à vérifier avant de signer un bail commercial présente les principaux points d’attention.


Bail commercial ou bail dérogatoire ?
 

Le bail commercial classique est normalement conclu pour une durée qui ne peut être inférieure à neuf ans, sous réserve des régimes particuliers prévus par la loi.

​

Pour certaines occupations de courte durée, les parties peuvent toutefois préférer un bail dérogatoire, parfois improprement qualifié de bail précaire.

 

Les conditions et risques de cette solution sont détaillés dans notre article consacré au bail précaire commercial ou bail dérogatoire.


Charges, travaux et réparations
 

Le montant du loyer ne suffit pas à mesurer le coût réel du local pour l’entreprise.

 

La répartition des charges, impôts, travaux et réparations peut représenter un enjeu financier important pendant toute la durée du contrat.

 

Le bail doit donc être lu en tenant compte à la fois de ses clauses et des règles qui limitent les dépenses pouvant être imputées au preneur.

 

Ces questions sont développées dans notre article Charges, travaux et réparations en matière de bail commercial : qui paie quoi ?.


Loyer commercial : indexation, révision et évolution du prix
 

Loyer commercial : indexation, révision et évolution du prix

Le loyer commercial peut évoluer au cours du contrat selon plusieurs mécanismes.

 

Une indexation prévue par le bail, une révision légale en cours de contrat et la fixation du prix lors du renouvellement ne répondent pas aux mêmes règles.

​

Avant de demander ou de contester une augmentation, il faut donc identifier précisément le mécanisme juridique invoqué.

​

Notre article sur la révision et l’indexation du loyer commercial permet de distinguer ces différentes hypothèses.

​

Lors du renouvellement, la question devient souvent plus complexe.

 

Le Code de commerce prévoit que le loyer renouvelé ou révisé doit correspondre à la valeur locative, déterminée notamment en fonction des caractéristiques du local, de sa destination, des obligations respectives des parties, des facteurs locaux de commercialité et des prix pratiqués dans le voisinage.

​

Cette valeur locative doit cependant être combinée avec les règles de plafonnement et de déplafonnement applicables au renouvellement.

 

Nous consacrons une étude spécifique au loyer du bail commercial renouvelé : calcul, plafonnement et déplafonnement.

​

Lorsque les parties ne trouvent pas d’accord sur le nouveau loyer, la fixation peut donner lieu à une procédure judiciaire spécifique.

 

Les règles relatives au mémoire, aux délais et à la saisine du juge sont présentées dans notre article sur le mémoire en fixation du loyer commercial et la procédure judiciaire.

​

Modifier l’activité, sous-louer ou céder le bail commercial


Modifier l’activité, sous-louer ou céder le bail commercial


Modifier l’activité exercée dans les locaux
 

L’activité pouvant être exercée dans les locaux dépend d’abord de la destination prévue au bail.

 

Le développement de l’entreprise peut cependant conduire le locataire à vouloir ajouter une activité complémentaire ou modifier plus largement l’activité initialement autorisée.

​

Le statut des baux commerciaux prévoit à certaines conditions des mécanismes de déspécialisation.

 

Leur mise en œuvre est expliquée dans notre article consacré à la déspécialisation du bail commercial.


Sous-louer les locaux commerciaux
 

La sous-location conduit le locataire principal à permettre à un tiers d’occuper tout ou partie des locaux.

 

Les conditions contractuelles et légales doivent être vérifiées avant toute mise à disposition.

​

Une sous-location irrégulière peut notamment créer un contentieux avec le bailleur et avoir des conséquences sur la poursuite du bail. Les principaux risques sont exposés dans notre article Sous-location et bail commercial : interdiction, autorisation et risques.


Céder le droit au bail
 

La cession du droit au bail doit être distinguée de la vente du fonds de commerce.

 

Selon l’opération envisagée, les clauses du contrat et les règles protectrices applicables ne sont pas identiques.

​

Les clauses relatives à l’agrément du bailleur, aux formalités de cession ou aux garanties dues par le cédant doivent notamment être vérifiées.

 

Cette distinction est étudiée dans notre article Cession du bail commercial : peut-on céder le droit au bail sans vendre le fonds ?.

  Renouvellement du bail commercial : anticiper les délais et les conséquences ​

 
Renouvellement du bail commercial : anticiper les délais et les conséquences
​

L’arrivée du bail à son terme contractuel n’entraîne pas  sa disparition automatique.

 

Le statut des baux commerciaux organise les conditions du congé, de la prolongation du bail et de la demande de renouvellement.

 

Le droit au renouvellement constitue l’une des principales protections attachées au statut, sous réserve que ses conditions soient réunies.

 

Le bailleur comme le locataire doivent donc anticiper les dates et formalités applicables avant de prendre position.

​

Notre article Renouvellement du bail commercial : demande, congé et délais présente ces différentes étapes.

 

La question du renouvellement ne doit cependant pas être dissociée de celle du nouveau loyer.

 
Quel loyer pour le bail renouvelé ?
​

Un accord sur le principe du renouvellement ne signifie pas nécessairement que les parties sont également d’accord sur les conditions financières du nouveau bail.

 

Le loyer renouvelé peut rester plafonné ou, dans certaines situations, être fixé sans application du plafonnement.

​

L’analyse doit donc porter sur les caractéristiques du bail, la durée écoulée et les éventuelles modifications intervenues pendant la période de référence.

 

Ces questions sont développées dans notre article consacré au loyer du bail commercial renouvelé.

 
La procédure de fixation du loyer
​

Lorsque bailleur et locataire ne parviennent pas à s’accorder, le montant du loyer peut être porté devant le juge des loyers commerciaux.

​

Cette procédure obéit à des règles spécifiques de forme et de délai.

 

Nous les présentons dans notre article consacré au mémoire en fixation du loyer commercial et à la procédure judiciaire.

 
Refus de renouvellement et indemnité d’éviction
​

  Refus de renouvellement et indemnité d’éviction ​

Le bailleur peut décider de refuser le renouvellement du bail commercial.

 

Ce choix doit cependant être préparé avec attention, car il entraîne en principe le versement d’une indemnité d’éviction au locataire, sauf dans les hypothèses permettant légalement au bailleur d’en être dispensé.

​

L’article L. 145-14 du Code de commerce pose le principe d’une indemnité correspondant au préjudice causé par le défaut de renouvellement. Elle peut notamment comprendre la valeur marchande du fonds de commerce ainsi que certains frais liés au déplacement ou à la réinstallation de l’activité.

​

La première question consiste donc à déterminer si le locataire bénéficie effectivement du droit au renouvellement et si le motif invoqué permet éventuellement au bailleur de refuser celui-ci sans indemnité. Notre page Refus de renouvellement du bail commercial : que faire ? examine cette situation.

 
Comment évaluer l’indemnité d’éviction ?
​

Lorsque l’indemnité est due, son évaluation ne résulte pas d’un pourcentage uniforme appliqué au chiffre d’affaires ou à la valeur du fonds.

 

Elle suppose d’identifier précisément les conséquences économiques de l’éviction et les différents postes de préjudice.

​

Selon les circonstances, la question centrale peut être celle de la perte du fonds ou, au contraire, de la possibilité de transférer l’activité dans d’autres locaux.

 

Nous détaillons cette méthode dans notre article Comment calculer l’indemnité d’éviction d’un bail commercial ?.

 
Loyers commerciaux impayés : recouvrer la dette et / ou mettre fin au bail
​

  Loyers commerciaux impayés : recouvrer la dette et / ou mettre fin au bail ​

Un impayé de loyer commercial oblige le bailleur à choisir la stratégie adaptée à la situation.

 

L’objectif peut être d’obtenir le paiement de la dette tout en conservant le locataire ou, lorsque la relation ne paraît plus viable, de préparer la résiliation du bail.

​

Le recouvrement des loyers et la fin du contrat sont donc deux questions distinctes. Les principales voies d’action et les moyens de défense du locataire sont présentés dans notre article Loyers commerciaux impayés : recouvrement et défense.

 
La clause résolutoire et le référé-expulsion
​

Lorsqu’une clause résolutoire est prévue au contrat, son acquisition ne peut pas être traitée comme une simple conséquence automatique du premier impayé.

 

L’article L. 145-41 du Code de commerce encadre les conditions dans lesquelles cette clause peut produire ses effets.

​

La rédaction du commandement de payer, le manquement invoqué, le comportement ultérieur du locataire et les demandes présentées devant le juge peuvent être déterminants.

 

Ces difficultés sont développées dans notre article Clause résolutoire du bail commercial : résiliation et référé-expulsion.

 
La résiliation judiciaire du bail commercial
​

L’existence d’une clause résolutoire n’épuise pas les possibilités offertes aux parties.

 

Un manquement contractuel suffisamment grave peut également justifier une demande de résiliation judiciaire.

 

Cette voie peut notamment être adaptée lorsque les manquements reprochés appellent une appréciation plus large du comportement contractuel. Nous l’étudions dans notre article Résiliation judiciaire du bail commercial : quand saisir le juge du fond ?.

 
Redressement ou liquidation judiciaire du locataire
​

L’ouverture d’une procédure collective modifie profondément les rapports entre le bailleur et le locataire.

 

Le bailleur ne peut notamment pas raisonner comme dans une situation ordinaire d’impayé, puisque le droit des entreprises en difficulté impose ses propres règles concernant les contrats en cours et les créances.

​

Il faut ainsi distinguer les créances antérieures, les loyers postérieurs et le sort futur du contrat.

 

Le redressement ou la liquidation judiciaire du locataire ne provoquent pas, à eux seuls, la disparition immédiate du bail commercial.

​

Les conditions de poursuite ou de résiliation du bail doivent alors être examinées au regard des règles particulières de la procédure collective.

 

Notre article Redressement ou liquidation judiciaire du locataire commercial : que devient le bail ? présente les principaux réflexes à adopter.

  Redressement ou liquidation judiciaire du locataire ​


Quand consulter un avocat en bail commercial ?
 

Quand consulter un avocat en bail commercial ?

L’intervention d’un avocat est particulièrement utile avant la signature du bail, lorsqu’une clause peut produire des conséquences importantes pendant plusieurs années.

 

Elle l’est également avant un renouvellement, un congé, une cession ou une modification de l’activité exercée dans les locaux.

​

Lorsque la difficulté est déjà apparue, il est préférable de consulter avant de délivrer ou de répondre à un commandement, un congé ou une demande de renouvellement.

 

Certaines décisions prises dans l’urgence peuvent conditionner la procédure ultérieure ou limiter les solutions encore disponibles.

​

Le premier travail consiste généralement à examiner le bail et ses avenants, puis à reconstituer la chronologie des actes et échanges intervenus entre les parties.

 

Selon le litige, les quittances, appels de loyers, factures de charges, mises en demeure, constats, éléments comptables ou évaluations du fonds peuvent également être nécessaires.

​

L’objectif est de déterminer non seulement ce qui est juridiquement possible, mais aussi la stratégie correspondant réellement à l’intérêt du bailleur ou du locataire.

 

Un dossier relatif à un impayé, à un renouvellement ou à une indemnité d’éviction ne se traite pas de la même façon selon que la poursuite de la relation contractuelle reste souhaitée ou non.

 
L’intervention du Cabinet TAILLANTER en matière de baux commerciaux
​

  L’intervention du Cabinet TAILLANTER en matière de baux commerciaux ​

Le Cabinet TAILLANTER intervient à Lyon aussi bien en conseil qu’en contentieux des baux commerciaux. L’analyse porte sur le contrat, le statut légal applicable, la chronologie du dossier et les conséquences économiques des différentes options envisageables.

​

Le cabinet peut intervenir dès la négociation d’un nouveau bail, lors de son renouvellement ou pendant son exécution.

 

Il accompagne également les parties lorsqu’un différend doit être porté devant le tribunal judiciaire ou qu’une procédure d’urgence doit être envisagée.

​

Cette approche permet de traiter ensemble les dimensions contractuelle, procédurale et financière du dossier.

 

Elle évite notamment de décider d’une procédure de résiliation, d’un refus de renouvellement ou d’une contestation de loyer sans en mesurer les conséquences ultérieures.

​

​

​

Pour approfondir le fonctionnement général du statut au-delà des situations présentées sur cette page, notre Guide complet du bail commercial demeure accessible en complément des articles spécialisés.

​

​


Questions fréquentes sur le bail commercial
 

Questions fréquentes sur le bail commercial


Pourquoi faire vérifier un bail commercial avant de le signer ?
 

La réglementation ne neutralise pas toutes les clauses négociées par les parties.

 

Une stipulation relative aux travaux, à la destination, aux garanties, à la cession ou au loyer peut produire des conséquences importantes plusieurs années après la signature.

​

L’analyse préalable permet donc de connaître le coût et les contraintes réelles du contrat avant de s’engager.

 

Elle permet également de proposer des modifications lorsqu’un risque peut encore être négocié.


Un bailleur peut-il réclamer les loyers sans résilier le bail ?
 

Oui. Le recouvrement des loyers impayés et la résiliation du bail sont deux questions distinctes.

 

Le choix dépend notamment de l’importance de la dette, de la solvabilité du locataire et de la volonté du bailleur de poursuivre ou non la relation.

 

Notre article sur les loyers commerciaux impayés détaille ces différentes possibilités.


Le bailleur peut-il refuser le renouvellement ?
 

Oui, mais le refus de renouvellement ouvre en principe droit à une indemnité d’éviction, sous réserve que le locataire remplisse les conditions nécessaires et des exceptions prévues par la loi.

​

Il faut donc examiner le droit au renouvellement, le motif du refus et ses conséquences financières avant de délivrer le congé.

​


Le loyer augmente-t-il automatiquement au renouvellement ?
 

Non. Le renouvellement et la fixation du nouveau prix sont deux questions distinctes, et les règles de valeur locative, de plafonnement et de déplafonnement doivent être appliquées à la situation concrète.

​

Une augmentation importante demandée par le bailleur ne signifie donc pas qu’elle correspond nécessairement au loyer juridiquement applicable.


Une liquidation judiciaire met-elle automatiquement fin au bail commercial ?
 

Non. L’ouverture d’une procédure collective n’entraîne pas automatiquement la disparition du bail commercial.

​

Des règles spécifiques déterminent les conditions de poursuite ou de résiliation du contrat.

 

Il est également nécessaire de distinguer les sommes dues avant la procédure des loyers et charges nés après son ouverture.

​


Avocat en bail commercial à Lyon : contacter le Cabinet TAILLANTER
 

Une difficulté relative à un bail commercial peut avoir des conséquences durables sur l’exploitation d’un fonds ou sur la gestion d’un immeuble.

 

Une analyse précoce permet de déterminer les choix encore disponibles avant qu’une position ne soit définitivement arrêtée.

​

Le Cabinet TAILLANTER conseille et représente à Lyon les bailleurs, locataires et entreprises confrontés à la négociation, à l’exécution, au renouvellement ou à la rupture d’un bail commercial.

 

Vous pouvez transmettre au cabinet le bail, ses éventuels avenants et les actes ou échanges déjà intervenus afin qu’une première analyse du dossier puisse être organisée.

bottom of page